La méthode BeeBee
Apprends avec BeeBee transforme le programme officiel de l’école maternelle en petites activités à faire sur tablette ou téléphone, puis à prolonger en vrai. Voici les principes que suit chaque activité.
1. Le programme officiel, objectif par objectif
Les activités s’appuient sur le programme de l’école maternelle publié au Bulletin officiel n°19 du 7 mai 2026 (applicable à la rentrée 2026), qui organise les apprentissages en six domaines :
- le langage oral et écrit, domaine prioritaire ;
- les activités physiques ;
- les activités artistiques ;
- les premiers outils mathématiques ;
- se repérer dans le temps et l’espace ;
- découvrir le monde du vivant, de la matière et des objets.
Pour chaque compétence, le programme distingue ce qui s’aborde avant 4 ans, à partir de 4 ans et à partir de 5 ans, avec des exemples de réussite observables. Chaque activité de BeeBee est rattachée à l’un de ces objectifs et vise l’un de ces exemples de réussite. Si l’on ne sait pas quel objectif sert une activité, elle n’entre pas dans l’application.
2. Montrer, faire ensemble, faire seul
Le programme demande « des explications claires, des démonstrations et une pratique guidée ». Chaque découverte suit donc la même structure :
- BeeBee montre : il fait l’action en la commentant (« je mets une pomme, et encore une pomme… »), et ce qu’il faut toucher s’agrandit au moment où il le nomme ;
- l’enfant essaie, accompagné : BeeBee explique quoi toucher et comment répondre ;
- l’enfant refait seul, avec des variations.
3. Mettre des mots sur chaque action
« Il ne suffit pas que les élèves jouent et manipulent pour que leurs actions soient source d’apprentissage », rappelle le programme de mathématiques. BeeBee nomme donc chaque geste avec le vocabulaire exact : disque, carré, triangle, autant que, plus long que, avant, après… Toutes les consignes sont orales : l’enfant n’a pas besoin de savoir lire, et peut réécouter BeeBee à tout moment.
4. Une progression qui respecte les étapes
On suit l’ordre du programme sans brûler les étapes : les collections jusqu’à quatre avant cinq et six, les capitales d’imprimerie avant la cursive, la syllabe avant le son. Les activités reviennent sous d’autres formes (en ligne, en tas, avec d’autres objets) pour passer du concret à l’abstrait.
5. Des erreurs qui aident à apprendre
On ne dit jamais « faux ». Quand l’enfant se trompe, BeeBee lui dit quoi regarder (« regarde bien la forme », « compte encore une fois ») et l’enfant corrige directement. Il n’y a ni chronomètre, ni vies perdues, ni score, ni classement : l’enfant progresse par rapport à lui-même. Le parent voit dans son carnet ce que l’enfant sait faire, formulé positivement, comme dans le carnet de suivi des apprentissages de l’école.
6. Les lettres et les chiffres de la classe
Les lettres et les chiffres utilisent les polices Marelle, créées pour l’Éducation nationale (licence libre SIL OFL) : capitales d’imprimerie (Marelle Bâton) et cursive (Marelle) ont la même forme qu’en classe. Le tracé des lettres respecte le sens et l’ordre des gestes enseignés en maternelle : les capitales se tracent du haut vers le bas, avec un point de départ visible.
7. L’écran comme complément, jamais comme cœur
Les repères officiels sont clairs : pas d’écran avant 3 ans, et de 3 à 6 ans un usage limité et accompagné, avec des contenus de qualité, jamais le matin avant l’école, pendant les repas ni avant de dormir. BeeBee s’adresse donc aux enfants à partir de 3 ans, sans aucune mécanique addictive : pas de publicité, pas de récompense aléatoire, pas de série à ne pas casser, pas de notification à l’enfant.
Le geste d’écriture se travaille au crayon : l’application montre le sens du tracé, et le carnet parent propose de le reprendre sur papier. Chaque découverte s’accompagne d’une idée à faire ensemble avec de vrais objets : mettre la table avec autant de cuillères que d’assiettes, chercher des formes dans la maison, observer une plante plusieurs jours.
8. Des voix claires pour des enfants qui ne lisent pas encore
BeeBee et les narrateurs des histoires parlent avec des voix de synthèse de haute qualité, choisies pour leur articulation, leur débit lent et leur ton chaleureux. Le prénom de l’enfant n’est jamais envoyé à un service de voix : il s’affiche, mais n’est pas prononcé.